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CBG (cannabigérol) : qu'est-ce que c'est ?

L'essentiel en 30 secondes

  • Le CBG (cannabigérol) est souvent appelé la "molécule mère" des cannabinoïdes : c'est à partir de son précurseur acide (CBGA) que se forment le CBD, le THC et la plupart des autres cannabinoïdes dans la plante.

  • Il est non psychoactif : il ne produit aucun effet "planant" et n'altère pas les capacités cognitives.

  • Sa principale différence avec le CBD tient à son mode d'interaction avec les récepteurs endocannabinoïdes : le CBG se lie directement aux récepteurs CB1 et CB2, là où le CBD agit de façon indirecte.

  • Il est présent en très faible quantité dans la plante (< 1 % dans la plupart des variétés), ce qui le rend plus rare et plus coûteux à extraire que le CBD.

Pendant des années, le CBD a concentré l'essentiel de l'attention autour des cannabinoïdes. Puis les chercheurs et les consommateurs ont commencé à s'intéresser à d'autres molécules issues du chanvre, notamment le CBG, le cannabigérol. Moins connu, il est pourtant présent dans la plante avant tous les autres, c'est à partir de son précurseur que CBD, THC et la plupart des cannabinoïdes se forment.

Ce guide explique ce qu'est le CBG, comment il fonctionne dans l'organisme, en quoi il diffère du CBD et du THC, ce que la recherche scientifique disponible suggère à son sujet, et comment il se consomme concrètement.

1. Qu'est-ce que le CBG ?

Le CBG, ou cannabigérol, est un cannabinoïde naturellement présent dans la plante Cannabis sativa L. Il a été isolé pour la première fois en 1964 par les chimistes israéliens Gaoni et Mechoulam, les mêmes chercheurs qui ont décrit la structure du THC la même année. Malgré cette découverte ancienne, il a longtemps été considéré comme un composé mineur, présent en trop faible quantité pour justifier un intérêt industriel ou thérapeutique.

Ce n'est que dans les années 2010, avec l'essor des recherches sur les cannabinoïdes, que le CBG a commencé à susciter un intérêt scientifique plus soutenu.

La "molécule mère" des cannabinoïdes

Le CBG doit son surnom de "molécule mère" au rôle central que joue son précurseur acide dans la biosynthèse de la plante. Voici comment ça fonctionne : au début du cycle de croissance de la plante, l'acide cannabigérolique (CBGA) se forme en premier. C'est ensuite sous l'action d'enzymes spécifiques que ce CBGA se convertit progressivement en THCA, CBDA et CBCA, les précurseurs acides du THC, du CBD et du CBC.

En d'autres termes : sans CBGA, pas de CBD ni de THC. Le cannabigérol est le point de départ de toute la chimie cannabinoïde de la plante.

Conséquence directe de ce processus : plus la plante mûrit, plus le CBGA se transforme en autres cannabinoïdes, et moins il en reste sous forme de CBG. Dans la plupart des variétés de chanvre arrivées à maturité, le CBG représente moins de 1 % du poids sec de la plante. Pour obtenir des concentrations exploitables, les producteurs récoltent certaines variétés sélectionnées tôt dans leur cycle de floraison ou cultivent des souches spécifiquement développées pour leur teneur élevée en CBG.

2. CBG, CBD et THC : quelles différences ?

Ces trois molécules sont toutes issues du chanvre, mais elles agissent de façon très différente dans l'organisme. Voici les distinctions essentielles.

Critère CBG CBD THC
Psychoactif Non Non Oui
Liaison aux récepteurs CB1/CB2 Directe, faible affinité Indirecte (modulation) Directe, forte affinité (CB1)
Rôle dans la plante Précurseur (CBGA → autres) Produit final (à maturité) Produit final (à maturité)
Teneur dans la plante < 1 % (variétés standard) 10 à 25 % (variétés sélectionnées) Variable (0,3 à 30 %+)
Légalité en France Légal (pas de statut stupéfiant) Légal (fleurs, usage non alimentaire) Contrôlé / interdit > 0,3 %
Niveau de recherche Préliminaire, en développement Avancé, nombreuses études Étendu (usage médical dans certains pays)

La différence avec le CBD : le mode d'action sur les récepteurs

C'est le point de distinction le plus important sur le plan pharmacologique. Le CBD n'interagit pas directement avec les récepteurs cannabinoïdes CB1 et CB2 : il les module de façon indirecte, en inhibant des enzymes ou en agissant sur d'autres cibles moléculaires comme les récepteurs sérotoninergiques 5-HT1A ou les canaux ioniques TRPV1.

Le CBG, lui, se lie directement aux récepteurs CB1 et CB2, avec une affinité faible mais réelle. Il se comporte comme un agoniste partiel de ces récepteurs, ce qui signifie qu'il peut activer leur réponse biologique, mais de façon moins intense que le THC. Cette liaison directe est aussi ce qui lui confère des propriétés potentiellement différentes de celles du CBD, notamment sur la gestion de l'inconfort physique et l'inflammation.

Le CBG inhibe également la recapture de l'anandamide, le principal endocannabinoïde produit naturellement par l'organisme. En maintenant des taux d'anandamide plus élevés dans les synapses, il pourrait contribuer indirectement à la régulation de la douleur, de l'humeur et du stress.

3. Ce que la recherche suggère sur le CBG

La recherche sur le CBG est significativement moins avancée que celle sur le CBD. La majorité des études disponibles sont des études précliniques réalisées sur des modèles animaux ou des cultures cellulaires. Les données cliniques chez l'humain sont encore rares. Il est donc important de distinguer ce qui est établi de ce qui est prometteur, mais non confirmé.

Note de transparence : les effets décrits ci-dessous sont issus d'études scientifiques préliminaires. Ils ne constituent pas des allégations de santé et ne présument pas des résultats chez l'être humain. Le CBG n'est pas un médicament et ne prétend pas traiter, prévenir ni guérir une pathologie.

Propriétés anti-inflammatoires potentielles

Plusieurs études in vitro et sur modèles animaux ont examiné l'action du CBG sur les processus inflammatoires. Une étude publiée en 2013 dans le Biochemical Pharmacology (Borrelli et al.) a observé que le CBG réduisait les marqueurs inflammatoires dans un modèle murin de maladie inflammatoire de l'intestin. Les chercheurs ont attribué cet effet à son interaction avec les récepteurs CB2, particulièrement denses dans le tissu immunitaire intestinal.

D'autres travaux ont exploré son action sur les enzymes COX-2, impliquées dans la cascade inflammatoire. Les résultats sont préliminaires mais cohérents avec un profil anti-inflammatoire potentiel.

Effets potentiels sur le système nerveux

Le CBG semble présenter des propriétés neuroprotectrices dans certains modèles expérimentaux. Une étude de 2015 (Valdeolivas et al., Neurotherapeutics) a examiné ses effets dans un modèle animal de la maladie de Huntington et observé une réduction du stress oxydatif dans les cellules neuronales concernées. D'autres études ont exploré son inhibition du GABA (un neurotransmetteur inhibiteur) ce qui pourrait expliquer des effets anxiolytiques observés sur certains modèles.

Action antibactérienne

Une étude publiée en 2020 dans l'ACS Infectious Diseases (Farha et al.) a montré que le CBG possédait une activité antibactérienne contre le Staphylococcus aureus résistant à la méticilline (SARM), une bactérie pathogène particulièrement difficile à traiter. Ces résultats sont jugés suffisamment significatifs pour justifier des recherches supplémentaires dans ce domaine.

Pression intraoculaire et confort articulaire

Des études plus anciennes (Colasanti, 1990) ont documenté un effet du CBG sur la réduction de la pression intraoculaire dans des modèles animaux, ouvrant des pistes de recherche pour le glaucome. Sur le plan articulaire, son action sur les récepteurs CB2 impliqués dans la modulation de la réponse immunitaire locale fait l'objet d'un intérêt croissant dans le contexte des douleurs inflammatoires chroniques.

4. Les produits CBG Hempi : pour qui, pourquoi

Chez Hempi, la gamme CBG a été créée autour de l'usage le plus documenté par la recherche préliminaire disponible : le soutien au confort physique et à la gestion de l'inconfort quotidien. Les formules associent CBG et CBD pour bénéficier de l'effet d'entourage, la synergie entre cannabinoïdes qui semble potentialiser leur action respective.

Huile CBD CBG douleur Hempi
Huile sublinguale

Huile CBD + CBG Confort

Association CBD et CBG en huile sublinguale, formulée pour un usage quotidien orienté confort physique. Absorption rapide (15 à 45 min), dosage précis au compte-gouttes.

  • Broad spectrum · 0 % THC
  • Fabriquée en France · Testée en labo
Voir le produit →
Gummies

Gummies CBG Confort

Format pratique et agréable pour une prise quotidienne. Idéal pour ceux qui souhaitent intégrer le CBG dans leur routine sans pipette. Action progressive (45 à 90 min).

  • Dosage fixe · Sans calcul
  • 0 % THC · Testé en laboratoire
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Gummies CBG douleurs Hempi
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La solution complète

Routine Confort Complète

Pour une approche globale et quotidienne du confort physique, cette routine associe les formats complémentaires de la gamme CBG et CBD Hempi.

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5. Le CBG et l'effet d'entourage

L'effet d'entourage est un concept issu des travaux du Dr Ethan Russo, qui décrit la façon dont les différents composés du chanvre (cannabinoïdes, terpènes, flavonoïdes) pourraient agir de façon synergique plutôt qu'isolément. Dans ce cadre, une formule associant CBD et CBG serait plus efficace que l'un ou l'autre utilisé seul à concentration équivalente.

Ce phénomène de synergie n'est pas encore pleinement compris ni documenté par la littérature clinique chez l'humain. Mais plusieurs données précliniques suggèrent que certaines combinaisons de cannabinoïdes produisent des effets distincts de ceux des molécules isolées. C'est la raison pour laquelle les formules broad spectrum ou full spectrum (qui incluent plusieurs cannabinoïdes) sont souvent préférées aux isolats pour une action de fond.

Dans les formules Hempi, l'association CBD + CBG vise précisément cette complémentarité : le CBD agit principalement via les récepteurs sérotoninergiques et l'inhibition enzymatique, le CBG via une liaison directe plus spécifique aux récepteurs CB2, particulièrement impliqués dans la réponse inflammatoire périphérique.

6. Comment consommer le CBG : formes et dosage

Les formes disponibles

Le CBG se présente principalement sous trois formes sur le marché :

  • L'huile sublinguale : c'est la forme la plus précise et la plus rapide. Les gouttes déposées sous la langue sont absorbées en 15 à 45 minutes directement dans la circulation sanguine, sans passer par le foie. C'est la méthode recommandée pour un usage de fond régulier.
  • Les gummies et gélules : absorption digestive plus lente (45 à 90 minutes), action légèrement plus prolongée. Pratiques pour une intégration dans une routine quotidienne sans pipette.
  • Les fleurs de CBG : à inhaler ou vaporiser. Absorption très rapide mais durée d'effet plus courte. Cadre réglementaire distinct, non abordé dans cet article.

Repères de dosage

Le CBG est généralement utilisé à des doses comparables à celles du CBD. Les données disponibles ne permettent pas d'établir une posologie officielle, mais les pratiques observées chez les utilisateurs et les quelques études disponibles suggèrent les repères suivants :

Repères indicatifs (pas une posologie médicale)

  • Départ : 5 à 10 mg de CBG par prise, une à deux fois par jour
  • Usage régulier : 15 à 30 mg par prise selon la tolérance et l'objectif
  • Progression : augmenter par paliers de 5 mg tous les 5 à 7 jours en observant la réponse

Comme pour le CBD, la règle "start low, go slow" s'applique. Le CBG n'entraîne pas de dépendance ni de tolérance connue, mais chaque organisme réagit différemment. En cas de traitement médicamenteux en cours, consultez votre médecin ou pharmacien avant d'introduire le CBG.

7. Le CBG est-il légal et sans danger ?

Légalité en France et en Europe

Le CBG n'est pas classé comme stupéfiant en France. Il ne figure pas sur la liste des substances contrôlées au sens du droit français ou du droit européen. Les produits à base de CBG issus du chanvre (Cannabis sativa L.) dont la teneur en THC est inférieure à 0,3 % sont commercialisables en France.

En revanche, comme le CBD, le CBG entre dans la catégorie Novel Food de l'Union européenne dès lors qu'il est extrait et incorporé dans un produit alimentaire ou un complément alimentaire (règlement (UE) 2015/2283). Cette réglementation impose théoriquement une autorisation préalable pour les extraits de cannabinoïdes intégrés dans des denrées alimentaires. Le paysage réglementaire reste en évolution, il est recommandé de se tenir informé des positions des autorités compétentes (DGAL, EFSA).

Profil de sécurité

Le CBG ne produit aucun effet psychoactif. Aucune étude publiée à ce jour ne rapporte d'effets toxiques graves aux doses habituellement utilisées. Les données de tolérance disponibles, bien que préliminaires, suggèrent un profil de sécurité comparable à celui du CBD.

Les mêmes précautions générales s'appliquent : éviter pendant la grossesse et l'allaitement, consulter un professionnel de santé en cas de traitement médicamenteux régulier (le CBG est également métabolisé par les enzymes hépatiques du cytochrome P450), et démarrer à dose faible en cas de première utilisation.

8. Questions fréquentes sur le CBG

Qu'est-ce que le CBG ?

Le CBG (cannabigérol) est un cannabinoïde naturellement présent dans la plante Cannabis sativa L., isolé pour la première fois en 1964. Son précurseur acide, le CBGA, est le point de départ de la biosynthèse de la plupart des autres cannabinoïdes (CBD, THC, CBC), ce qui lui vaut le surnom de "molécule mère". Il est non psychoactif, présent en faible quantité dans la plante (< 1 % dans les variétés standard) et légal en France.

Quelle est la différence entre le CBG et le CBD ?

Les deux sont non psychoactifs et issus du chanvre, mais ils diffèrent par leur mode d'action. Le CBD agit de façon indirecte sur les récepteurs cannabinoïdes CB1 et CB2, via des voies enzymatiques et d'autres cibles moléculaires. Le CBG se lie directement à ces récepteurs, avec une affinité faible mais réelle, et inhibe la recapture de l'anandamide. Le CBD est présent en grande quantité dans les variétés sélectionnées (10-25 %), le CBG en très faible quantité (< 1 %), ce qui le rend plus rare et plus coûteux à produire.

Le CBG peut-il être associé au CBD ?

Oui, et c'est souvent recommandé. Les formules associant CBD et CBG visent à tirer parti de l'effet d'entourage, phénomène par lequel les cannabinoïdes se potentialisent mutuellement. Leurs modes d'action complémentaires (action directe sur CB2 pour le CBG, action indirecte et sérotoninergique pour le CBD) font de cette combinaison une approche cohérente pour un usage de confort physique ou de bien-être quotidien.

Le CBG est-il psychoactif ?

Non. Le CBG ne produit aucun effet euphorisant ni altération des capacités cognitives. Bien qu'il se lie directement aux récepteurs CB1 (impliqués dans les effets psychoactifs du THC), son affinité est faible et son action antagoniste partielle — ce qui signifie qu'il n'active pas les mêmes réponses biologiques que le THC à ces récepteurs.

Pourquoi le CBG est-il plus cher que le CBD ?

La rareté du CBG dans la plante explique son coût plus élevé. Moins de 1 % du poids sec de la plante est constitué de CBG dans la plupart des variétés standard. Pour en extraire des quantités significatives, il faut soit des variétés sélectionnées spécifiquement, soit récolter la plante tôt dans son cycle de floraison — avant que le CBGA ne se soit converti en CBD et THC. Ces deux approches impliquent des coûts de production et d'extraction plus importants.

Quels sont les usages les plus documentés du CBG ?

Les pistes les mieux documentées par la recherche préclinique concernent ses propriétés anti-inflammatoires potentielles (via les récepteurs CB2), son action antibactérienne (notamment contre le SARM, d'après une étude ACS Infectious Diseases 2020), ses effets neuroprotecteurs préliminaires dans certains modèles animaux, et son action potentielle sur la pression intraoculaire. Il est important de souligner que ces données sont préliminaires et que la recherche clinique chez l'humain reste limitée.

Cet article est rédigé à des fins d'information générale. Le CBG est un complément naturel, pas un médicament. Il ne prétend pas traiter, diagnostiquer, prévenir ni guérir une pathologie. Les données scientifiques citées sont issues d'études précliniques ou préliminaires et ne constituent pas des allégations de santé. En cas de traitement médicamenteux ou de pathologie chronique, consultez votre médecin ou pharmacien avant toute supplémentation. Sources : Borrelli et al. (2013), Biochemical Pharmacology ; Valdeolivas et al. (2015), Neurotherapeutics ; Farha et al. (2020), ACS Infectious Diseases ; Gaoni & Mechoulam (1964).

 

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