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Publié le (Mis à jour le )

CBD o CBG para dormir

CBD et CBG sont deux cannabinoïdes souvent cités pour accompagner les troubles du sommeil. Pourtant, ils ne se valent pas en termes de niveau de preuve, ni d’usage. 

Dans ce guide, nous comparons CBD pour dormir et CBG pour dormir de façon structurée : ce que la science suggère aujourd’hui, pour quels types de difficultés (endormissement, réveils nocturnes, stress, douleurs), comment les utiliser (formats, moment de prise, repères de dosage) et quelles précautions connaître.

D’emblée, la différence majeure est la suivante : le CBD est nettement plus documenté dans la littérature sur le sommeil et les facteurs associés (stress, anxiété, qualité du repos). Le CBG, de son côté, est une piste plus récente : les données humaines spécifiques au sommeil existent (notamment en 2025), mais elles restent insuffisantes pour conclure avec certitude.

🌙 A retenir : CBD vs CBG pour le sommeil
L’essentiel en 30 secondes : preuves, profils, précautions.
CBD : plus documenté CBG : piste récente (2025) Stress & routine Interactions médicaments Mélatonine : 1 mg près du coucher
  • CBD : plus d’études ; intérêt surtout via apaisement, stress et routine du soir (effets variables).
  • CBG : données humaines sommeil publiées en 2025, mais pas de conclusion ferme (encore préliminaire).
  • Si l’insomnie est liée au stress/anxiété, le CBD est souvent envisagé en premier.
  • Le CBG est plutôt exploré chez certains profils en journée (à tester prudemment selon sensibilité).
  • Prudence : possibles interactions médicamenteuses ; avis médical recommandé en cas de traitement.


CBD et CBG : les principales différences

CBD vs CBG : c’est quoi, et pourquoi ça change pour le sommeil ?

Le CBD (cannabidiol) et le CBG (cannabigerol) sont deux cannabinoïdes non enivrants : ils ne provoquent pas “d’effet planant” comme le THC. La différence la plus simple à retenir, c’est leur place dans la plante.

  • Le CBD est généralement plus abondant dans les variétés cultivées pour le bien-être. Il est donc plus courant dans les produits “sommeil” et plus présent dans les études disponibles sur stress/sommeil.

  • Le CBG est souvent présent en plus faible quantité à l’état naturel. Il est parfois décrit comme un “précurseur” parce qu’une partie du CBGA (sa forme acide) peut se transformer en d’autres cannabinoïdes au cours de la maturation. Cela ne veut pas dire qu’il “se transforme” en CBD dans votre corps, ni qu’il serait “meilleur” par nature : c’est surtout une info botanique utile pour comprendre pourquoi il est plus rare (et plus récent côté recherche).

Pour le sommeil, cette différence joue sur deux points :

  1. le CBD est mieux documenté sur les mécanismes liés au stress et au sommeil,
  2. le CBG a des données humaines plus récentes, encore insuffisantes pour conclure de façon nette sur l’insomnie.

Le système endocannabinoïde 

Le système endocannabinoïde est un réseau naturel de régulation présent dans l’organisme. Il participe à l’équilibre de fonctions comme le stress, la douleur, l’humeur et certains paramètres du sommeil.
Quand nous traversons une période de tension (charge mentale, douleurs, rythme irrégulier), cet équilibre peut être bousculé : le corps reste “en alerte”, l’endormissement devient plus long, les réveils nocturnes sont plus fréquents.
Les cannabinoïdes comme le CBD et le CBG n’“éteignent” pas le cerveau : ils interagissent plutôt avec ce système de façon indirecte, ce qui peut aider certains profils à retrouver un terrain plus propice au repos. Dans la pratique, cela se traduit souvent par une action plus visible sur la détente et la régularité de la routine que par un effet sédatif immédiat.

CBD pour dormir : ce que la science montre

Endormissement, réveils nocturnes, qualité du sommeil : les signaux utiles

Côté données cliniques, un essai contrôlé souvent cité a évalué 150 mg de CBD le soir chez des personnes souffrant d’insomnie primaire. Le signal global est nuancé : les effets sont modestes sur certains critères “purs” de sommeil, mais l’étude rapporte des indicateurs intéressants sur l’efficacité du sommeil et le bien-être (ce qui compte beaucoup quand l’insomnie est liée au stress).

Point important : la littérature reste hétérogène. Les résultats varient selon :

  • le profil (stress, douleurs, insomnie chronique, comorbidités),
  • la dose (faible vs élevée),
  • la durée (prise ponctuelle vs plusieurs semaines),
  • le format (huile, gélules, etc.) et le contexte (hygiène de sommeil).

Une revue publiée en 2025 souligne justement cette diversité, ce qui explique pourquoi certaines personnes ressentent une amélioration nette et d’autres beaucoup moins.

Quand le CBD aide le plus ?

Dans les retours d’usage cohérents avec la littérature, le CBD paraît surtout pertinent quand le sommeil est perturbé par l’état d’activation (mental ou corporel) plutôt que par un “manque de sommeil” isolé.

Signes fréquents

  • Le cerveau reste “allumé” au coucher (ruminations, anticipations, stress du lendemain).
  • La détente physique est difficile (tension, crispations, sensation de ne pas “descendre”).
  • Le sommeil est léger, avec une impression de récupération insuffisante.
  • La routine du soir est irrégulière (écrans tardifs, horaires variables, difficulté à couper).

Ce que nous pouvons attendre du CBD : 

  • Une diminution de la tension en soirée et une routine plus stable.
  • Un endormissement parfois plus fluide, surtout si le stress est le déclencheur principal.
  • Une perception de meilleure récupération chez certains profils, sans garantie et sans effet immédiat systématique.

Remarque prudence : en cas de traitement médicamenteux, les interactions restent un sujet à prendre au sérieux ; un avis professionnel est recommandé.

 

CBG pour dormir : promesse ou vrai plan ?

Le point le plus honnête : les preuves “sommeil” sont récentes

Le CBG attire de plus en plus l’attention, mais il faut être clair : les données cliniques spécifiques au sommeil sont encore jeunes. L’une des études humaines les plus citées, publiée en 2025 chez des vétérans, a évalué du CBG à 25 mg/j puis 50 mg/j

Le protocole est sérieux, la tolérance est globalement correcte, mais l’efficacité sur les paramètres de sommeil n’est pas suffisamment tranchée pour conclure “CBG = solution pour l’insomnie”. En pratique, c’est plutôt un signal “intéressant, mais préliminaire”.

Le CBG pourrait aider “indirectement” via stress/anxiété

Le sommeil dépend beaucoup du niveau de stress en fin de journée : plus le système est en mode “alerte”, plus l’endormissement se complique et plus les réveils nocturnes sont fréquents. C’est là que le cannabigerol est parfois discuté : non pas comme un “somnifère naturel”, mais comme une piste qui pourrait jouer sur certains marqueurs liés au stress/anxiété, et donc améliorer indirectement le terrain pour dormir.

Un essai contrôlé (chez l’adulte) a notamment montré une baisse de mesures liées à l’anxiété et au stress après CBG, ce qui donne une logique d’usage, sans pour autant prouver un effet direct sur l’insomnie. Autrement dit : moins de tension peut aider à mieux dormir, mais ce n’est pas la même chose que “CBG = sommeil profond garanti”.

Vous hésitez ? 3 options Hempi pour le sommeil
Formats simples, compositions claires, analyses disponibles.
Huile CBD + CBN + mélatonine Sommeil Profond Hempi
Huile CBD + CBN + mélatonine “Sommeil Profond” (0% THC)
  • Composition : huile de coco bio, CBD broad spectrum 1000 mg, CBN broad spectrum 1000 mg, mélatonine 100 mg, THC 0%.
  • Repère de prise : 30 min avant coucher.
  • Pourquoi ce format : rituel sublingual + ajustement fin (gouttes), absorption plus rapide selon profils.
Voir l’huile Sommeil Profond
Gummies CBD + mélatonine Hempi
Gummies CBD + mélatonine (0% THC)
  • Par gummy : 20 mg CBD (isolat, 0% THC) + 1 mg mélatonine, ~30 gummies.
  • Formule : pectine végétale, arômes naturels (vegan).
  • Pourquoi ce format : simple, dose fixe, pratique quand vous voulez éviter l’huile.
Voir les gummies Sommeil
Gélules CBD + CBN + mélatonine Hempi
Gélules CBD + CBN + mélatonine (full spectrum)
  • Par capsule : 25 mg CBD + 25 mg CBN + 1 mg mélatonine.
  • En plus : extraits lavande / ylang-ylang, terpènes, vitamines/minéraux ; THC < 0,3 %.
  • Pourquoi ce format : prise régulière, facile à tenir sur 1 mois.
Voir les gélules Sommeil

Tableau comparatif : CBD vs CBG pour dormir

 

Objectif CBD CBG À retenir
Difficulté d’endormissement Souvent envisagé si l’endormissement est freiné par le stress (résultats variables). Données sommeil encore préliminaires ; plutôt indirect via stress chez certains profils. Si “cerveau en boucle” le soir : CBD généralement en 1er essai.
Réveils nocturnes Peut aider si les réveils sont liés à une tension/stress global (pas systématique). Preuves insuffisantes pour conclure sur les réveils nocturnes. Si réveils persistants : considérer aussi hygiène de sommeil/avis pro.
Sommeil léger + stress Intérêt surtout via apaisement/routine ; mieux documenté. Logique possible via baisse du stress/anxiété (preuves sommeil direct limitées). CBG davantage “piste” que référence sur l’insomnie à ce stade.
Douleurs nocturnes (profil à part) Peut améliorer le confort chez certains, ce qui facilite le sommeil (sans promesse). Données cliniques encore trop limitées pour conclure “douleurs → sommeil”. Si douleurs nocturnes : priorité au diagnostic et à la cause.
Sensibilité (somnolence / bouche sèche) Somnolence possible chez certains ; bouche sèche/inconfort digestif possibles. Variabilité individuelle ; prudence sur le moment de prise (souvent testé en journée). Commencer bas, ajuster progressivement, suivre 3–5 jours.
Niveau de preuve (sommeil) Modéré (plus d’études, mais résultats hétérogènes). Faible à préliminaire (données humaines récentes, non conclusives). CBD est le choix “le plus étayé” aujourd’hui ; CBG reste exploratoire.

Sources : CBD & insomnie (150 mg) : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11063694/ · Revue 2025 : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC12695116/ · CBG & sommeil (2025) : https://karger.com/mca/article/doi/10.1159/000549902/941181/Effect-of-cannabigerol-on-sleep-and-quality-of · CBG & stress/anxiété : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11246434/

Alors… CBD ou CBG : lequel choisir selon votre profil ?

Quiz rapide : CBD ou CBG pour mieux dormir ?
4 questions. Une recommandation claire.
1) Votre difficulté principale, c’est le stress / les ruminations le soir ?
2) Vos nuits sont surtout perturbées par des douleurs / un inconfort ?
3) Vous cherchez plutôt “calme + clarté” en journée (stress diurne qui retombe mal le soir) ?
4) Vous prenez des médicaments (ou avez une situation médicale particulière) ?

 

 

Si votre cerveau “ne s’éteint pas” le soir 😌

Quand l’insomnie ressemble à une charge mentale (ruminations, stress anticipatoire, difficulté à “redescendre”), le CBD est généralement le premier choix le plus logique.
Pourquoi ? Parce que ses effets sont souvent recherchés via une détente progressive, une meilleure régularité de routineet un apaisement du “bruit” mental, avec des résultats variables selon les personnes, mais un niveau de preuve plus fourni que le CBG sur les problématiques proches du stress/sommeil.

Conseil pratique :

  • Choisir un format facile à tenir dans le temps (huile/gélule/gummy).
  • Stabiliser quelques jours avant d’ajuster (une variable à la fois : dose ou horaire ou format).

Si vous dormez mal à cause des douleurs

Ici, le problème n’est pas “le sommeil” en premier : c’est l’inconfort qui fragilise le repos (endormissement plus long, réveils, sommeil léger). Dans ce cas, un cannabinoïde peut parfois être envisagé comme outil de confort, mais il ne remplace pas l’identification de la cause (tension musculaire, douleurs chroniques, reflux, problème articulaire, etc.).

Ce que nous pouvons conseiller :

  • Si la douleur réveille ou empêche l’endormissement, améliorer le confort peut aider le sommeil… mais l’effet n’est ni systématique, ni garanti.
  • Si les douleurs sont fréquentes ou s’aggravent, il vaut mieux prioriser un avis médical (diagnostic, prise en charge, traitements adaptés).


Synergies : CBD + CBG, est-ce une bonne idée ?

Associer CBD + CBG peut sembler logique : deux cannabinoïdes non enivrants, susceptibles d’agir sur des dimensions proches (stress, tension, bien-être). Une synergie est possible sur le papier, mais il faut rester rigoureux : les preuves cliniques directes “CBD+CBG = meilleur sommeil” sont limitées. En pratique, un mix peut être envisagé si :

  • le CBD seul aide partiellement (détente),
  • mais qu’il reste une composante “journée/stress de fond” à mieux gérer,
  • et que la tolérance est bonne 

 

Pourquoi certaines formules “sommeil” préfèrent CBD + CBN + mélatonine ?

Beaucoup de formules orientées sommeil ne misent pas sur le CBG, mais sur un trio plus “ciblé nuit” : CBD + CBN + mélatonine. L’idée n’est pas de promettre un effet automatique, mais d’aligner les ingrédients sur des usages plus directement liés au sommeil :

  • CBN : des données récentes (2026) explorent son intérêt dans un cadre “insomnie” (signal à suivre, encore à consolider).
    Source : https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/jsr.70284
  • Mélatonine : cadre clair en Europe. À partir de 1 mg près du coucher, elle est associée à la réduction du temps d’endormissement (allégation UE).

 

Comment utiliser CBD ou CBG pour le sommeil (formes, moment, dosage)

Huiles vs gélules vs gummies : avantages / inconvénients

L’idée, c’est de choisir un format qui colle à votre quotidien. Le “meilleur” produit n’est pas celui qui promet le plus, c’est celui que vous arrivez à prendre régulièrement.

Forme Début d’effet (repère) Durée (repère) Idéal si…
Huile sublinguale Plutôt rapide (souvent 15–45 min) Modérée Vous voulez un rituel et un ajustement fin de la dose (gouttes).
Gélules Plus lent (souvent 45–90 min) Plus longue / régulière Vous cherchez du simple, une prise stable et discrète.
Gummies Intermédiaire (souvent 30–75 min) Modérée Vous voulez du pratique, une dose fixe et un “rituel plaisir” facile à tenir.
Repères indicatifs : la vitesse et la durée varient selon votre métabolisme, la prise alimentaire et la sensibilité.

😴 Découvrez notre article : quelle est la meilleure huile CBD pour le sommeil

Quand prendre ?

Les repères ci-dessous aident à éviter l’erreur la plus fréquente : tester un produit “au mauvais moment”, conclure trop vite, et abandonner.

  • CBD (pour le soir) : souvent 30 à 60 minutes avant le coucher, selon le format.
    • Huile : plutôt dans la fenêtre basse (souvent plus rapide).
    • Gélules : plutôt plus tôt (effet plus lent).

  • CBG (plutôt journée / fin d’après-midi) : chez certains profils, il est exploré avant le soir, surtout si l’objectif est de réduire un stress de fond qui “débordera” sur la nuit. L’idée n’est pas de le transformer en produit sommeil : c’est une piste à tester avec prudence, car la sensibilité varie et les données “sommeil” restent récentes.

Dosage : méthode simple “start low & track”

Plutôt que viser “la dose parfaite”, visez une méthode propre :

  1. Démarrez bas (dose faible et réaliste).
  2. Stabilisez 3 à 5 jours sans changer autre chose (ni format, ni horaire).
  3. Ajustez progressivement si besoin (petits paliers).
  4. Notez : endormissement, réveils, état au réveil. C’est ça qui évite les biais.

Sécurité, effets secondaires, contre-indications

Effets possibles (les plus courants)

Les effets ressentis varient fortement selon les personnes, mais les plus fréquemment rapportés sont :

  • somnolence ou sensation de fatigue (surtout si prise tardive ou dose trop élevée),
  • bouche sèche,
  • inconfort digestif (nausées, ballonnements),
  • parfois maux de tête, légère baisse de vigilance.

Si un effet gêne, la première correction est souvent simple : réduire la dose, changer l’horaire, ou faire une pause.

Interactions médicamenteuses : point ANSM

Le point le plus important côté sécurité : le CBD peut interagir avec certains médicaments. Ce n’est pas théorique, et l’ANSM le rappelle clairement.
Si vous suivez un traitement, la meilleure approche est de demander l’avis d’un professionnel de santé avant d’essayer (ou avant d’augmenter la dose).

Profils à éviter / prudence renforcée

Prudence renforcée, voire évitement sans avis médical, dans ces situations :

  • grossesse / allaitement,
  • mineurs,
  • pathologies hépatiques (foie) ou antécédents,
  • poly-médication (plusieurs traitements),
  • antécédents d’effets indésirables marqués avec des produits à base de cannabinoïdes.

Légalité : CBD/CBG, THC, et ce qu’il faut vérifier

Seuil THC < 0,3 % 

En France, les produits au CBD/CBG sont autorisés s’ils respectent les conditions fixées par la réglementation, notamment l’exigence de conformité autour du THC (repère largement communiqué : < 0,3 %).

Mais il y a un point à retenir : l’étiquette ne suffit pas. Des contrôles ont déjà montré que tous les produits du marché ne sont pas toujours parfaitement conformes (ex. écarts de THC, présence de néo-cannabinoïdes non indiqués).
Donc, si vous cherchez un produit sérieux, ce qui fait la différence, c’est le COA (Certificate of Analysis) : le certificat d’analyse d’un laboratoire indépendantqui confirme la teneur en cannabinoïdes et la conformité.

 

FAQ :

1) CBD ou CBG : lequel est le plus efficace pour dormir ?

Le CBD est, à ce jour, le mieux documenté sur le sommeil et les facteurs associés (stress, détente, qualité de repos), mais les résultats restent variables selon les personnes, les doses et la durée d’usage. Le CBG dispose de données humaines plus récentes, encore insuffisantes pour conclure sur l’insomnie. En pratique, si le sommeil est surtout perturbé par le stress, le CBD est souvent testé en premier.

2) Le CBG est-il sédatif ?

Nous ne pouvons pas résumer le CBG à un “effet sédatif”. Les données disponibles suggèrent plutôt une piste liée à la gestion du stress/anxiété chez certains profils, ce qui peut faciliter le sommeil indirectement. Les études spécifiques “CBG = amélioration nette du sommeil” restent récentes et non conclusives. Le plus prudent est de considérer le CBG comme exploratoire pour le sommeil, et d’éviter d’en attendre un effet type somnifère.

3) CBD pour l’insomnie : quelles preuves ?

Les études cliniques sur le CBD et l’insomnie donnent un tableau nuancé. Un essai contrôlé souvent cité (150 mg le soir) montre des effets modestes sur certains critères de sommeil, avec des signaux intéressants sur l’efficacité du sommeil et le bien-être. Globalement, la littérature est hétérogène (profils, doses, durées), ce qui explique pourquoi certaines personnes observent un bénéfice et d’autres peu.

4) CBG et stress : est-ce documenté ?

Oui, il existe des données humaines indiquant un impact sur des marqueurs liés au stress/anxiété après CBG, ce qui peut soutenir une logique d’usage “journée/fin d’après-midi” chez certains profils. En revanche, cela ne prouve pas automatiquement un effet direct sur l’insomnie. Le bon raisonnement est : si le stress baisse, le sommeil peut s’améliorer… mais ce lien dépend du contexte et de la sensibilité individuelle.

5) Peut-on combiner CBD et CBG ?

Oui, c’est possible, mais nous recommandons une approche méthodique. L’association est évoquée pour couvrir deux axes : détente du soir (plutôt CBD) et stress de fond (piste CBG chez certains). En revanche, les preuves cliniques directes “CBD + CBG = meilleur sommeil” restent limitées. Le plus fiable est d’introduire un seul paramètre à la fois (d’abord CBD), puis d’évaluer l’intérêt d’ajouter le CBG si nécessaire.

6) Quel dosage quand nous débutons ?

La méthode la plus sûre est “start low & track” : démarrer bas, garder la même dose 3 à 5 jours, puis ajuster par petits paliers si besoin. Nous conseillons de noter trois éléments : temps d’endormissement, réveils nocturnes, forme au réveil. Enfin, les repères de sécurité évoluent au niveau européen : éviter la logique “toujours plus” et privilégier une progression mesurée reste la meilleure approche.

7) Huile, gummies ou gélules : quoi choisir ?

Tout dépend de votre objectif et de votre routine. Huile sublinguale : utile si vous voulez ajuster finement la dose (gouttes) et créer un rituel. Gélules : pratique si vous cherchez une prise régulière, discrète, sans goût. Gummies : idéal si vous voulez une dose fixe et un format simple à tenir. À efficacité comparable, le meilleur format est celui que vous prenez de façon constante.

8) CBD/CBG : effets secondaires possibles ?

Les effets les plus fréquents rapportés sont : somnolence/fatigue, bouche sèche, inconfort digestif, parfois maux de tête. La réaction varie selon la sensibilité, la dose, l’horaire et le format. Si un effet gêne, la première étape est souvent de baisser la dose, avancer l’horaire, ou faire une pause. En cas d’effets marqués ou persistants, il est préférable de demander un avis professionnel.

9) CBD et médicaments : quels risques ?

Le point le plus important : le CBD a de nombreux bienfaits mais peut interagir avec certains médicaments. L’ANSM rappelle que ce mélange n’est pas anodin, notamment avec des traitements métabolisés par le foie. Si vous prenez un traitement (anticoagulants, anti-épileptiques, psychotropes, etc.), nous recommandons un avis médical avant d’essayer, et surtout avant d’augmenter la dose. Cela s’applique aussi aux personnes avec antécédents hépatiques.

10) La mélatonine aide-t-elle vraiment à l’endormissement ?

Oui, dans un cadre précis : au niveau européen, une allégation autorisée indique que 1 mg de mélatonine près du coucher contribue à réduire le temps d’endormissement. Cela vise surtout les difficultés d’endormissement (et moins les réveils multiples). Comme toujours, l’efficacité dépend du contexte : régularité des horaires, lumière/écrans le soir, caféine, stress. La mélatonine s’intègre mieux dans une routine stable.

 



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